the box

J’y suis allé pour Cameron Diaz, tête d’affiche de ce film. J’avais vaguement lu le pitch. Une histoire de boite qui leur promet un changement de vie.
L’histoire se passe en 1976. Dans une banlieue aux USA, un couple avec un enfant ont une vie tout ce qu’il y a de plus normale. Monsieur travail a la NAZA, madame est professeur de collège ou étudie également leur enfant. Un matin une boite est déposé devant leur porte. Celle ci contient un bouton: si ils décident d’appuyer sur le bouton, ils recevront 1 million de $ dans une mallette mais une personne mourra sur terre. Cette étrange proposition est faite par un énigmatique personnage, celui qui avait déposé le colis le matin même.
Une réponse doit être faite le lendemain avant 17H. Le couple en péril financier décide, sans trop y croire, d’appuyer sur le bouton. Une personne fut donc assassiné a ce même moment, et a 17H le million de dollar fut déposé chez eux.
Et c’est la que leur vie va changer… en mal.
Je ne pensais pas que cette histoire partait au si loin dans la bizarrerie, mais après réflexion c’est une belle leçon sur l’égoïsme humain.

avec une vidéo très ludique contre la grippe H1N1

monteverdi

Ce restaurant Italien caché derrière une petite devanture du quartier latin est l’un des plus prisé de la capitale. Dans un cadre très chaleureux, voir luxueux, et très familiale comme dans une bibliothèque au coin du feu, le pianiste joue à merveille des partitions très « Italiennes ».

Créé il y a environ a 35 ans par Claudio Monteverdi, vénitien et descendant du célèbre compositeur italien du même nom, cet établissement vous accueil pour un bon repas entre amis ou dîners en famille (pour mon anniversaire par exemple).

La carte n’est pas la carte la plus élaboré de Paris, mais dans ça cas là, les plats les plus simples sont les meilleurs !!

A savoir : ils acceptent les clients jusqu’à 23h15 maximum ce qui est pratique pour les couche-tard.

 

http://www.lemonteverdi.com/

michele

Elle ne s’y attendait pas du tout … Elle ne le voulait pas vraiment … Elle n’y avait même jamais pensé, mais son mari l’a quittée. Alors, désespoir ou coup de chance ? Plaquée ou libérée ? Angéla Dupuy-Lévy nous raconte, se dévoile, et on finit par se demander si on ne comprend pas un tout petit peu pourquoi il est parti … Voila le pitch du spectacle !! Et c’est d’une seule traite que Angéla nous raconte les 3 ans qui suivirent son divorce. Du moment où sont mari la lâche pour une Roumaine de 25 ans laissant donc sa femme, sa fille est la panière de linge sale. Elle nous raconte ses peines (surtout) ses joies (peu), ses réflexions (nombreuses) à travers diverses « scènes » comme chez son médecin, au téléphone avec SOS suicide, ou en week-end célibataire dans le fin fond de la France. Michèle s’est très bien mise dans la peau du personnage. Car ce n’est heureusement pas une histoire vécue pour notre comédienne qui à repris la pièce de l’Irlandaise Géraldine Aron (nommée aux Olivier Awards dans la catégorie “meilleur divertissement”) C’est très vivement que je vous recommande cette pièce, et je lui souhaite le meilleur succès possible.

http://www.michelelaroque.com/

la-vida-loca

J’ai entendu parler de ce documentaire il y a quelques mois via un contact Facebook qui indiquait la sortie de ce documentaire pour fin septembre. Le message qui a suivi était bien plus funeste puisqu’il annonçait l’assassinat de Christian Poveda.

Pour moi ça ne se discutait pas il fallait aller voir son travail !

Son idée est de suivre les membres d’un gang dans leur quotidien. Et c’est ce qu’il se passe pendant tout le documentaire. On partage leurs vies, on les suit à travers leurs « joies » mais aussi et surtout leurs peines et leurs haines. On est baladé de fête d’anniversaire, en boulangerie, de prison en procès, et d’assassinats en assassinats…

On s’attache à ces personnes que la pauvreté a confiées au gang. Ils en sont fiers de faire parti de ce gang. Pourtant leur avenir paraît tracé prison, prison, prison ou assassinat. On s’attache d’ailleurs à ces personnages qu’on découvre parfois morts au cours du documentaire.

Il faut noter que cette guerre des gangs n’est a priori motivée « que » par l’assassinat d’un des leurs qui justifient l’assassinat d’un des autres et vice versa.

A la fin de toutes ces bribes de vie, on ne sait quel bilan en tirer : la première question qu’on se pose est quand même de savoir si le phénomène peut réellement être éradiqué. Cette question nous est judicieusement amenée car la scène finale est un rite d’initiation d’entrée dans le gang d’un jeune qui doit avoir 12 ou 13 ans. Ensuite on se dit que malgré l’intervention (sans doute non adaptée) de la police, il n’y a pas l’ombre d’une accalmie.

La prison n’est pas dissuasive, la mort non plus et les assassinats ne font que ravivés les haines. Mais alors que faire ?

Quelques anecdotes :

On les appelle les Maras. Construits sur le modèle des gangs de Los Angeles, ces groupes de jeunes sèment la terreur dans toute l’Amérique Centrale. Plongée dans les banlieues de San Salvador dans le quotidien des membres d’une armée invisible. Nouveau fléau mondial qui détruit par la violence aveugle les principes démocratiques et condamne à mort une jeunesse privée de tout espoir d’avenir.

Le choix du gang

Au Salvador, deux gangs se font la guerre : la 18 et la MS (Mara Salvatrucha). Christian Poveda a exposé sa proposition de documentaire aux deux gangs avec une condition : accepter sa présence durant une année entière. C’est cette close qui a entraîné le refus de la MS, le cinéaste a donc choisi de suivre la 18.

Une fin tragique

Mercredi 2 septembre 2009, le réalisateur Christian Poveda est retrouvé mort au Salvador, tué par balles. Âgé de 54 ans, le cinéaste était en train de tourner un autre documentaire dans une banlieue contrôlée par les gangs. La Vida Loca était son premier documentaire a être diffusé en salles.

Réalisé par Christian Poveda

Marie

le-petit-nicolas

Au départ je partais avec une appréhension : c’est un film plus pour les enfants donc ça v a être sympa mais très légers.

Et bien faux. Très bon film certes basé principalement sur les enfants, mais logique car c’est l’histoire qui veut ça.

Les enfants comme les adultes jouent très bien leur rôle, pourtant pas très évident pour certains.

Et en grande partie le film est assez drôle, certaines scènes devraient même rester cultes (la scène du dîner avec M et Mme Moucheboume).

Résultat : très positif, je recommande ce film aux petits comme aux grands.

CREPOSUKCette petite crêperie de quartier, ne paye pas de mine de l’extérieur, mais à l’intérieur tout le contraire se produit. Un grain de folie caractérise bien les 3 frères qui l’ont reprise en 2003.
Julien vous accueillera toujours comme un ami et non un client, voilà toute la différence d’un bon commerçant. Toujours à faire des cadeaux très déjantés à ses clients (île flottante géante en dessert) ou à faire des soirées privées très « plage » en remplissant son resto de sable pour avoir l’impression d’y être pendant l’espace d’une soirée. Rien ne l’arrête. C’est pourquoi il est 1ère crêperie sur 142 à Paris.
La carte est très diversifiée entre les galettes, les crêpes et les salades qui valent le détour. Avant de partir faire un passage aux toilettes, ambiance très … disco
A demander en digestif, le Pepito.

Creposuk
27, Rue Galande, 75005 Paris
Tel : 01 43 25 45 00
http://creposuk.free.fr/index.php
http://www.fra.cityvox.fr/restaurants_paris/creposuk_3579/Profil-Lieu

Sa soirée Plage

Sa soirée Plage

Je vous éviterais la bande annonce que tout le monde à dû voir sur toutes les chaînes, depuis le festival de cannes. Ce même festival où tous les journalistes ayant vu ce film d’animation (et oui ce ne sont plus des dessins animés) ont criés au génie. Voilà donc mon mécontentement. Non pas que le film ne soit pas, comme toujours avec les « Disney », d’une qualité d’image extraordinaire avec une histoire de folie. Mais il y a eu un tel tapage médiatique autour de ce film, qu’à la fin je suis sorti déçu.
Bon je ne vais pas faire mon blasé, c’est un très bon film qui laisse a réfléchir sur de nombreux points (il ne faut jamais oublier ses rêves, et ne jamais renoncer) qui plaira à toutes les générations. Il est disponible en 3D dans certaines salles.

Histoire : Carl, en retraite, est forcé de quitter sa maison après un petit incident. Mais Carl ne veut pas car c’est dans cette maison que tous les souvenirs de sa vie sont réunis et surtout ceux de sa défunte femme. C’est pourquoi il ce décide de quitter la ville (avec sa maison) pour l’Amérique du sud. Mais le voyage ne se passe pas comme prévu car un jeune scout s’est invité au voyage.